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Aurélie Khalidi, graphiste et illustratrice : “Pouvoir être nomade, bosser d’où je veux, y compris du bout du monde”

Graphiste et illustratrice, originaire du Loir-et-Cher, Aurélie Khalidi est passée par Salamanque et Nice avant de poser ses valises à Lyon et à l’Atelier des médias. Pour mieux repartir.
www.orangevif.com

Dans quoi travailles-tu ?

Je suis graphiste et illustratrice, en freelance depuis presque douze ans maintenant.

Qu’est-ce que tu préfères dans ton travail ?

Pouvoir être nomade, bosser d’où je veux, y compris du bout du monde (à condition d’avoir un bon internet). Sinon, continuer d’apprendre ! J’ai longtemps créé des chartes graphiques, des logos, ce que j’aime toujours autant faire. Mais, il y a cinq ans, je me suis mise à faire des story-boards et illustrations pour des animations. Depuis l’année dernière, j’illustre des livres pour enfants. Autant de défis enthousiasmants et stimulants qui font que mon métier évolue.

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“Les projets participatifs, c’est ma came. Je suis accroc”
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En quoi le coworking a changé ta vie ?

J’ai travaillé plus de trois ans de chez moi quand je vivais à Nice. En arrivant à Lyon, j’ai évalué le risque de devenir définitivement autiste en restant chez moi dans une ville où je ne connaissais personne. 
J’ai découvert l’Atelier des médias et le monde associatif.
Les projets participatifs, c’est ma came. Je suis accroc.

Dis-nous tout, quels sont tes talents cachés ?

Euh, j’ai une passion à peine cachée pour le mobilier, j’adore chiner. En particulier les chaises, entre les tabourets et les fauteuils, j’en ai presqu’une vingtaine chez moi…
Du coup, je me soigne.

Qu’aimes-tu faire de ton temps libre ?

Regarder des films, roulée en boule dans mon canapé l’hiver, boire des coups avec les copains dès qu’il y a un rayon de soleil.

Quelle est la chose la plus folle que tu aies jamais fait ?

Des boulots un peu fous : marin sur un yacht, chauffeur au festival de Cannes dans un uniforme vert grenouille hideux, castreuse de maïs, hôtesse pour le salon de l’Auto (l’enfer sur talons)… 
Sinon, après mes études, j’ai trouvé très romantique de déménager à Salamanque en Espagne, sans boulot et sans parler espagnol. J’avais 22 ans, j’ai mis mes affaires dans ma citroën AX Thalassa et je suis partie.
J’ai été pauvre comme Job pendant quatre mois, sans emploi et je suis revenue sans parler espagnol pour autant.

Parmi les coworkers, qui aimerais-tu découvrir davantage ?

Alexia, tu fais quoi ?